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Les Koechlin aujourd'hui

L’association Musee des familles Dollfus, Mieg et Koechlin (DMK)

L’association du musée des familles DMK vise à entretenir la « mémoire » de trois grandes familles mulhousiennes : les Dollfus, les Mieg et les Koechlin. Sa principale action est la sauvegarde des souvenirs de ces familles en œuvrant notamment pour leur conservation et leur exposition dans les musées de la ville.

La collection DMK

La collection DMK (Dollfus-Mieg-Koechlin) contient de nombreux souvenirs de la famille Koechlin (cf quelques exemples de portrait ci-dessous). Vous pouvez aujourd'hui contempler quelque-unes de ces pièces au musée historique de la ville Mulhouse. Tous les objets ne sont pas exposés mais vous pouvez découvrir un bonne partie de la collection sur le site internet qui lui est dédié à l'adresse suivante : www.musee-dmk.org

Extrait de la collection :

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Jean-Jacques-Koechlin-2-thumb samuel-koechlin samuel-koechlin
Jean Koechlin Jean-Jacques Koechlin Samuel Koechlin Ursule Koechlin

 

La creation du musee des familles

Au début du XXième siècle, Max Dollfus, auteur avec son père des premières généalogies de la famille Dollfus, s’inquiète de la perte de mémoire vis-à-vis de l’histoire des grandes familles mulhousiennes.
En 1912, il décide de créer l’association du « musée des familles Dollfus et Mieg » avec pour objectif de conserver les souvenirs de famille dans un musée. Il dispose pour cela d'un appartement dans un hôtel particulier à Mulhouse et constitue, avec l’aide de plusieurs membres de sa famille, un capital dont les intérêts doivent permettre l'entretien et l'augmentation du fonds historique des deux familles (portraits de famille, souvenirs des membres de la famille, de leurs activités et leurs créations, documents d’archive, etc.). En 1913, des salles sont aménagées dans le musée qui ouvre ses portes et de nombreux tableaux sont restaurés, copié ou encadrés.

Au moment où presque toutes les familles de Mulhouse ont été arrachées du sol, où elles avaient vécu et agi pendant si longtemps, où leur rôle ne sera bientôt plus qu'un souvenir lointain…

Max Dollfus, 1909


En 1920, la famille Kœchlin rejoint l’association qui s’appellera désormais « DMK » (pour Dollfus, Mieg, Koechlin). Elle compte alors 132 membres et quelques 1300 pièces dans sa collection.
Malheureusement, la crise de 1929 et la dévalorisation du franc (il perd 83%) fait fondre le capital de l’association. Les difficultés s’accumulent avec la disparition de Max Dollfus en 1937, puis l’arrivé de la seconde guerre mondiale en 1939. Finalement, le 30 mars 1940, les collections du musée sont confiées à la Ville de Mulhouse qui les met en caisses en lieu sûr en 1943.

La renaissance du Musee

Au début des années 1990, Pierre Juillard et Jean-Luc Eichenlaub, directeur des archives municipales, s’intéressent aux archives de la ville, et notamment les pièces de la collection DMK. En 1992, Benoit Bruant, conservateur des Musées de Mulhouse, procède avec Marc Greder à l'inventaire des caisses rapatriées après la libération et entreposées dans le grenier du Musée des Beaux-arts en présence de Madeleine Fabre-Koechlin, de Mathilde Franc de Ferrière et de quelques autres. 174 portraits sont répertoriés, ainsi que des objets, du mobilier et des archives. Depuis 2010, deux pièces du musée historique des Beaux-arts ont été aménagées pour présenter les œuvres de la collection DMK, signifiant en quelque sorte la renaissance du musée créé 97 ans plus tôt.

Les Koechlin aujourd'hui

De nos jours, les Koechlin ont quitté le berceau historique de la famille pour s'installer dans le monde entier.


koechlin-aujourdhuiActuellement, tous les Koechlin répertoriés à ce jour ont un ancêtre commun : Samuel Koechlin. Celui-ci vécut à Mulhouse dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle et eut une prolifique descendance dans cette ville au XIXe siècle.

Depuis, ses descendants ont quitté la ville pour s'installer un peu partout sur la planète : en France, mais aussi à Bâle et à Genève, en Allemagne, aux Pays-Bas, aux Etats Unis...

On trouve également beaucoup de Koechlin au Pérou. Ceux-ci descendent d'Albert Koechlin [AP7/171], 1825-1903, qui s'est établi dans ce pays où il se maria en 1856.

La liste des Koechlin anciens et actuels est présenté dans la section "Tableaux généalogiques" du site.

Vous pouvez également retrouver les Koechlin actuels sur Facebook ou sur LinkedIn.

Prononciation du nom Koechlin

... Keuschlin ... Coquelin ... Ko-é-klin ... Keuklin ... Keuscheline ... Kichlin ...

Toute personne amenée à prononcer le nom de Koechlin connait généralement un moment de solitude. Après quelques secondes d'hésitation, acculée, ne pouvant plus ni reculer ni esquiver, celle-ci se lance enfin dans ce qui devient un véritable exercice de créativité linguistique. C'est alors que les onomatopées fusent…

Pourtant, la prononciation du nom Koechlin n'a rien d'un mystère. En France, elle suit même scrupuleusement les règles de prononciation française.

Explications :

  • Œ (e dans l'o) se prononce bien "é" dans les quelques mots où ces voyelles sont suivies d'une consonne. On dit justement "œdème" (é-dèm), "œsophage" (é-zofaj), "Œdipe" (é-dip), "œcuménique" (é-cuménic), "œnologie" (é-noloji). Dans bœuf, œuvre, œil, la prononciation "eu" se justifie par la voyelle qui suit. Voilà pour le "Koe" qui, en bon français, se prononce "ké" parce que suivi de "ch".
  • "CHL" : à part "chtimi" qui est dialectal, connaissez-vous un mot français dans lequel le "ch" suivi d'une consonne ne soit pas prononcée "k" ? Chrome, chlore, chrétien… ne sont estropiés par personne. Chou, chaud, chat, etc… enchaînent le "ch" avec une voyelles et lui donnent le son du "sch" allemand, à peu près.

Vous l'avez compris, le nom Koechlin se prononce donc : "Kéklin". Vous voilà informé : vous n'avez plus aucune excuse pour écorcher notre beau nom de famille !

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