Un grande Cousinade en 2017 !
Tous les descendants des familles Koechlin, Dollfus et Mieg sont cordialement invités à participer à un évènement exceptionnel : une grande cousinade, le 28 octobre 2017 à Mulhouse !
A cette occasion, vous pourrez rencontrer de nombreux cousins de la famille Koechlin, ainsi que ceux des familles Dollfus et Mieg qui sont intimement liées à la notre. Vous pourrez assister à une conférence sur nos familles, puis, au choix, par exemple, visiter Mulhouse avec le fil conducteur de nos ancêtres, échanger des souvenirs, vous situer dans la généalogie de votre famille et la compléter, ou prendre connaissance de la collection exposée au Musée Historique de Mulhouse. Nous voulons à cette occasion faire connaître ce patrimoine commun à nos familles, de plus en plus nombreuses et éloignées de l’Alsace.
Cette cousinade est organisée par l’association Dollfus-Mieg-Koechlin (DMK), qui gère une collection de souvenirs des trois familles constituée en 1912 puis confiée à la Ville pendant la 2° guerre mondiale.
>> Inscrivez-vous ici : www.dmk-2017.com <<
Vous y trouverez toutes les informations sur l’évènement : le programme, le lieu, les informations pratiques.
N'oubliez pas d'en parlez-en aussi autour de vous. Tous les membres affiliés à la famille sont les bienvenus.
A très bientôt (à Mulhouse) !
Philippe Koechlin
Participez au sondage Dollfus Mieg Koechlin (DMK)
Trois grandes familles mulhousiennes, les Dollfus, les Mieg et les Koechlin, se sont unies au sein de l’Association du musée des familles DMK pour préserver la mémoire de nos ancêtres communs.
Nous souhaitons aujourd’hui recueillir votre opinion, en tant que membre de la famille Koechlin, sur la manière dont nous pourrions prolonger ces actions auprès des générations actuelles (recensement des portraits de famille, organisation d'une cousinade, etc.).
Pour participer à cette enquête, vous n’avez qu’à cliquer sur le lien ci-dessous, cela ne vous prendra que quelques petites minutes :
L'histoire de la tour Eiffel vous est contée
Connaissez-vous bien l'histoire de la tour Eiffel ?
Samedi 31 octobre 2015, venez (re)découvrir à Paris une bande dessinée qui met la tour Eiffel à l'honneur. Elle décrit la génèse de ce qui fut l'un des projets les plus fous du 19ième siècle, impulsé par Maurice Koechlin et ses collègues Emile Nougier et Stephen Sauvestre.
Vous découvrirez également comment Gustave Eiffel s'est personnellement investi pour convaincre les politiques de l'époque de lancer le projet.
Pour ceux qui ont la chance d'être sur place, n'hésitez pas à vous rendre à la boutique du musée du Louvre samedi 31 octobre 2015 à 15h pour représenter notre famille et rencontrer Phillipe Coupérie-Eiffel, descendant de Gustave. Pour les autres, vous pouvez découvrir cette aventure en commandant la bande dessinée sur le site de la boutique des musées ou sur Amazon.fr.
Merci à Daniel Koechlin pour nous avoir signalé cette événement.
Nouveau site Koechlin.net

La famille Koechlin est une grande famille chargée d’histoire, mais c’est aussi une famille vivante et actuelle. C’est dans cet esprit que nous avons entièrement rénové le site de la famille Koechlin.
Repensé pour mieux correspondre à vos attentes et aux tendances du web, ce site apporte également une fonctionnalité cruciale pour la survie de notre mémoire familiale : la mise à jour de la généalogie « 100% en ligne ». En tant que membre de la famille, vous pouvez modifier vous-même vos informations généalogiques et ajouter vos conjoints, enfants et petits-enfants.
Une fois enregistré sur le site, vous pourrez accéder à des fiches généalogiques plus détaillées, télécharger la version papier de la généalogie, mais aussi visualiser votre lien de parenté avec les autres membres de la famille.
Le site www.koechlin.net, c’est aussi :
- 17 fiches détaillées sur nos ancêtres
- 44 bulletins Koechlin (sur une periode de plus de 20 ans)
- 30 actualités ou histoires de famille
- 12 000 personnes dans notre base de données généalogiques
Ce site est encore en version béta. Si vous trouvez des erreurs ou si vous avez des difficultés pour vos connecter, signalez-le via le formulaire de contact.
N’hésitez pas à parler de ce site à vos cousins et cousines. La pérennité de notre « esprit de famille » dépend de vous.
Bon surf sur notre site.
Le salon d'automne dirigé par une Koechlin

Le Salon d'automne de Paris a élu une Koechlin à sa présidence. Il s'agit de Sylvie Koechlin, sculpteur, dont vous avez pu déjà pu découvrir des oeuvres dans les lignes du B.K. et de ce site.
Le salon a été à l'origine du fauvisme en 1905 mais aussi témoin de tous les grands courants artistiques du XXème siècle, orphisme, dadaïsme, cubisme, abstraction, néo-réalisme etc. De nombreux artistes prestigieux ont occupé ce poste de Président, dont Auguste Rodin en 1916.
Souhaitons bonne chance à Sylvie pour l'organisation de cet événement impressionnant (5 jours d'expo, 600 exposants, 1000 œuvres exposées).
A lire : le mot d'introduction de Sylvie sur le site officiel de l'association.
André Koechlin, infatigable entrepreneur

Lors de l'assemblée générale 2015 de l'association DMK, Patrick Perrot, co-auteur du livre « SACM, quelle belle histoire » nous a raconté la passionnante histoire de la Société Alsacienne de Constructions Mécaniques, fondée par André Koechlin. On y apprend comment André, suivant constamment l'évolution du marché, a développé l'activité industrielle de Mulhouse en fabriquant des machines à tisser, machines hydroliques et locomotives.
Découvrez cette histoire dans l'article : André Koechlin et la SACM.
Voyage dans les étoiles avec Laurent Koechlin

Laurent Koechlin et son équipe nous ont fait découvrir le 20 mars 2015 l’éclipse solaire depuis le Pic du Midi (voir cet article). C’est l’occasion pour nous de faire le point sur son métier, son parcours, ses aspirations...
Laurent Koechlin, vous travaillez à l’observatoire astronomique du Pic du Midi. Nous vous avions interviewé dans le bulletin Koechlin de 1996 et vous étiez alors astronome adjoint. Quel a été votre parcours depuis ?
Je travaille toujours à l'observatoire midi Pyrénées à Toulouse, en tant qu'astronome dans l'équipe "Signal et Images pour les Sciences de l'Univers" (SISU). J'ai maintenant deux thèmes principaux de recherches : l'imagerie par optique diffractive, et le suivi de la couronne solaire. Mes thèmes de recherches ont donc évolué depuis que je faisais de l'interférométrie, mais je reste dans un domaine proche.
Comment se passent concrètement les observations astronomiques depuis le Pic du Midi ? Quel est votre rôle ?En ce qui concerne les coronographes du pic du midi, nous avons un fonctionnement particulier : je suis responsable scientifique de cette activité et fais l'interface entre le PNST (Programme National Soleil Terre) de l'Institut National des Sciences de l'Univers d'une part, et les Observateurs Associés d'autre part, une association de 90 bénévoles qui se relayent toutes les semaines de l'année par équipes de deux pour faire les acquisitions d'images servant à l'étude de la couronne solaire. Je monte régulièrement au pic du midi, environ tous les mois pour quelques jours chaque fois, et travaille avec mes collègues professionnels et bénévoles à l'amélioration de la qualité des données recueillies et à leur traitement.
Les Observateurs associés, en échange du travail bénévole (mais qualifié car ils sont formés au préalable) qu'ils nous offrent, sont nourris et logés gratuitement au pic du midi et profitent du site pendant leur séjour. Nous avons à peu près tous les âges (de 24 à 70 ans) et toutes les professions parmi les "OA". Il faut toutefois être en bonne condition physique car le site est en haute montagne à 2880 m d'altitude avec un accès par téléphérique depuis la station de ski de la Mongie. Le financement des OA est assuré par un mécène (le patron de Fiducial), ce qui permet d'assurer leurs dépenses et une partie de l'équipement scientifique des coronographes, le reste du financement (salaires, équipement, fonctionnement) venant principalement du CNRS et de l'Université de Toulouse.
Avez-vous un projet qui vous tient particulièrement à cœur en ce moment ?
Oui, l’imageur de Fresnel. Il s’agit d’un projet spatial consistant à utiliser deux satellites en formation, l'un portant une optique diffractive (grille de Fresnel) qui focalise la lumière sur l'autre à plusieurs centaines de mètres en aval. Ce nouveau concept optique focalise la lumière sans miroir ni lentille, du moins dans la partie principale de son optique. Cela à l'avantage que la lumière arrive au foyer primaire sans avoir rencontré aucun obstacle sur son chemin : elle a fait tout le trajet dans le vide et n'a pas été affectée par des défauts éventuels des matériaux qu'elle aurait eu à traverser ou sur lesquels elle aurait subi une réflection. Cela donne des images à très haut contraste, et si la grille de Fresnel déployable est de grand diamètre, par exemple 10 mètres, les images seront aussi à haute résolution, c'est à dire très "piquées". Ce projet que j'ai démarré en 2005 vise entre autre l'étude des exoplanètes. Il en est au stade des tests au sol et grâce aux bons résultats que nous avons obtenus depuis Nice en 2010 et 2012 (par exemple images de Mars et ses satellites) nous espérons bientôt le tester à petite échelle dans l'espace.
L’observatoire du Pic du Midi scrute l’univers depuis 135 ans. Comment voyez-vous l’évolution de cette activité et de votre métier ? La jeune génération s’intéresse-t-elle à l'astronomie ?
L'observatoire du pic du midi, comme celui de haute Provence, sont soumis à de fortes contraintes financières d'une part, et à la pollution lumineuse des villes environnantes d'autre part. Beaucoup de programmes scientifiques se font depuis des observatoires plus éloignés des villes et avec de meilleures conditions météo : au Chili ou à Hawaii par exemple, mais nos deux observatoires nationaux gardent leur utilité.
On pourrait penser que tous les observatoires au sol sont en concurrence avec les programmes spatiaux et qu'à terme tout se fera depuis l'espace car les conditions d'observation y sont incomparablement meilleures. L'espace est en effet irremplaçable dès qu'on veut accéder à des rayonnements qui ne traversent pas l'atmosphère comme les Ultra Violet, X, gamma, ou les infra-rouge, ou encore si on veut étudier de près les objets du système solaire, mais il y a quand même un avenir pour l'astrophysique depuis le sol car en gros il faut multiplier par 100 les budgets entre un projet "au sol" et le même en spatial. Tout ce qu'on peut faire depuis le sol n'a pas de raison économique d'être fait dans l'espace. De fait, le sol et l'espace sont complémentaires.
Bien sûr l'astronomie fait rêver la jeune génération, mais en ce moment comme pour toute la filière scientifique dans la plupart des pays développés il est très dur de trouver un emploi, et quand on en trouve ce sont des emplois précaires et mal payés, après 8 ans d'études supérieures. Les jeunes délaissent les filières scientifiques depuis une bonne dizaine d'années et c'est très dommageable à moyen terme pour l'économie de nos pays. Espérons que cela va changer, en tous cas les étudiants qui nous restent sont les plus motivés et nous avons plaisir à travailler avec eux.
Découvrez la page internet de Laurent Koechlin :
http://www.ast.obs-mip.fr/users/lkoechli/w3/index.html
Sylvie Koechlin réalise une sculpture de Dreyfus pour la ville de Mulhouse

La mairie de Mulhouse a décidé de doter la ville d’une sculpture en mémoire de la réhabilitation du Capitane Dreyfus. Fierté familiale : le projet a été confié à notre cousine Sylvie Koechlin ! Une souscription est en ligne pour vous permettre de soutenir le projet.
Pour Mulhouse, 2016 sera « l’année Dreyfus ». Cela fera 110 ans que le capitaine, natif de la ville, a été réhabilité. Pour saluer sa mémoire, un projet d’une grande ampleur a été mis sur pied, en point d’orgue l’installation dans le parc Steinbach d’une sculpture monumentale à son effigie.
Pour cela, un concours d’artistes a été organisé par la ville, et la lauréate n’est autre que Sylvie Koechlin, dont nombre d’entre vous ont l’occasion d’admirer les œuvres dans les pages notre site familial ou sur son site internet.
« C'est un très grand travail qui va me prendre une année pour sa réalisation » nous déclare-t-elle. Elle passera l’essentiel de l’année 2015 en Bretagne pour y sculpter la pierre (un granit), avant l’installation définitive de celle-ci à Mulhouse en 2016.
Dans son dossier, Sylvie détaille ce projet passionnant, qui mêle références historiques, symboliques, artistiques et poétiques. Mais les liens avec la famille Koechlin sont aussi présents, comme elle nous l’explique :
“Lorsque j'ai été informée d'un concours pour la création d'une sculpture monumentale à Mulhouse en mémoire à la réhabilitation du capitaine Dreyfus j'ai été immédiatement enthousiasmée par le sujet dont le symbole n'échappe à personne surtout aujourd'hui après les événements tragiques survenus en France récemment. Pour mémoire, la loi de séparation des églises et de l'Etat découle directement des conséquences de l'Affaire Dreyfus et date du 9 décembre 1905. Je me suis penchée sur ce vaste sujet et j'ai découvert à quel point les familles Koechlin et Dreyfus étaient proches au XIXème et XXème siècles.
Pour donner un exemple parmi d'autres, le père d'Alfred Dreyfus a été associé avec André Koechlin ainsi qu'avec un banquier bâlois pour l'extension de son entreprise textile avant la guerre de 1870. La famille Dreyfus a également opté pour la France en 1871.
Depuis le lancement de la souscription nationale qui permettra à ce projet d'exister, j'ai reçu beaucoup de témoignages de membres de notre famille ayant des souvenirs familiaux très précis de cette époque troublée.
Je suis très émue de retrouver le lieu des origines de ma famille, cela donne un sens particulier à mon travail. »
Pour financer le projet, la ville a décidé d’ouvrir une souscription nationale (disponible sur le site dédié au Monument Dreyfus. N’hésitez pas à faire jouer la solidarité familiale en faisant un don !
Vous pouvez dès maintenant apréhender l'ampleur du travail de Sylvie en visualisant la vidéo du début des travaux.
Site officiel du monument Dreyfus :
Site internet du sculpteur Sylvie Koechlin :
http://www.sylvie-koechlin-sculpteur.com/
Vidéo sur le début du travail de Sylvie Koechlin :
Article dans l’Alsace du 17 octobre 2014 :
http://monument-dreyfus.org/wp-content/uploads/2014/11/article-alsace-17-10-2014.pdf